Je m’appelle Mathilde VERRON,
et j’habite en Bretagne.
Journaliste de profession, j’ai quitté mon job pour retrouver le Grand Ouest et jeter L’ancre violette.
Mon parcours
J’ai été reporter pour les journaux télévisés de TF1, avant d’orienter mon travail vers les droits des femmes et des minorités.
Le journalisme
Diplômée d’un double Master 2 à Sciences Po Lille et l’École supérieure de journalisme de Lille, j’ai été salariée de TF1 pendant plusieurs années.
Mon parcours m’a appris à :
- mettre en valeur les messages qui comptent
- créer des relations de confiance avec des interlocuteurs des plus variés
- maîtriser la narration audiovisuel
- écrire efficacement
Cette expérience m’a confrontée aux difficultés à mettre en lumière les récits des femmes et des personnes minorisées. Dans ce cadre, je me suis engagée pour une meilleure représentativité à l’écran, singulièrement en accompagnant des femmes afin de leur faire gagner en confiance face caméra.
Les droits des femmes
J’ai poursuivi ma formation en obtenant un Master 2 en Études sur le genre, délivré par les universités du Grand Ouest.
Un parcours spécialisé sur les mécanismes de discrimination m’a permis d’être formée aux thématiques autour de l’égalité, notamment femmes-hommes.
Cette expérience a enrichi mon approche journalistique de l’écriture et du recueil de la parole, singulièrement en direction des femmes et des personnes minorisées.
Mes grands-mères
L’idée de valoriser et transmettre les récits des femmes logeait dans un coin de ma tête depuis longtemps, grâce à mes grands-mères.
Elles sont les premières à m’avoir confié l’histoire de leur vie afin d’en faire des livres.
Les présentations

Nitta,
mon arrière-grand-mère
née en 1928
À l’âge de 18 ans, j’ai proposé à Nitta, mon arrière-grand-mère, de recueillir ses mémoires. Elle avait alors 87 ans. Nous avons mené ensemble près de six heures d’entretien, avant de rédiger le récit de sa vie.
*
Depuis, Nitta nous a quitté, mais ses aventures restent indélébiles sur le papier, et son accent rieur dans les enregistrements de nos longs échanges.
Coco,
ma grand-mère
née en 1941
Lorsque les prémices d’une maladie d’Alzheimer sont apparues chez Coco, ma grand-mère, je lui ai proposé de me confier son histoire.
L’été suivant, entre deux tisanes « Nuit tranquille », nous avons retracé ses souvenirs pendant sept heures.
*
Coco a reçu le livre de sa vie pour son 80ème anniversaire.
Un temps pour soi
Le plus beau des cadeaux
Le plus précieux des héritages
Pourquoi « L’ancre violette » ?
Le choix de l’ancre s’explique d’abord par mon attachement au littoral, avec lequel j’ai grandi.
Ce symbole témoigne par ailleurs d’idées clés dans mon travail, comme le fait de marquer son empreinte, d’enraciner son récit, d’être ancrée.
L’ancre résonne aussi avec l’encre, emblème classique de l’écriture et la narration.
Le violet est la couleur communément associée aux combats pour les droits des femmes.
Celle-ci fait également référence aux teintes d’encre utilisées à la plume par le passé. En écho aux cahiers d’écoliers d’autrefois, « L’ancre violette » est aussi un clin d’œil à l’histoire, aux souvenirs d’enfance et à la transmission.
L’ancre violette est à votre écoute
Des doutes ? Des questions ?
Discutons-en :
contact@lancreviolette.fr
06.59.08.56.35
